Rock & Folk mai / juin 2017

Enfin….un très bon article français au sujet de Blondie. Bravo Rock and Folk. L’interview est un peu courte mais Deborah Harry et Chris Stein répondent à des questions au sujet de l’album, rien sur leur passé à New York etc…le contenu est centré sur les chansons du nouvel album et les collaborations du groupe. On notera, la délicate attention  de Déborah Harry « j’ai toujours trouvé la France à part ». Certains diront que c’est commercialement habile, le groupe étant bientôt à l’Olympia et puis bon, le journaliste lui tend aussi la perche en demandant ce que le groupe pense de son rapport avec nous. Mais…je préfère regarder le côté positif et me dire que c’est trop cool d’avoir dit ça 🙂

Le numéro est disponible en kiosque ou sur internet, les autres articles sont tout aussi intéressants. Un petit investissement de 6,40 euros…qui en vaut la peine.

http://www.rocknfolk.com/site/accueil.php

Camden….one day or another

Chose promise, chose dûe. C’est avec un peu de retard que je vais vous faire un compte rendu de mon déplacement à Londres (Roundhouse) pour le premier vrai concert européen de Blondie.

Le Roundhouse se situe à Camden, un quartier mytique de Londres. Camden a toujours été plus ou moins le rendez vous de la culture dite alternative. Vous y trouverez encore beaucoup de disquaires mais aussi des marchés vintage assez originaux. Au fil des années, Camden s’est assagit il faut bien le reconnaître et l’activité commerciale a pris le dessus. Cependant, Camden est quand même un quartier agréable à visiter et effervescent.

Mardi 2 mai 2017 :

DSC_0110

  • 9h00 am Je prends l’avion à l’aeroport de Perpignan et arrive en quelques heures au Royaume Uni. Le vol se déroule bien mais il ne fait pas très beau. Je prends une navette qui met presque autant de temps que l’avion pour arriver au centre de Londres. Le bus me laisse devant la gare Saint Pancras et je décide de marcher jusqu’à l’hôtel.
  • 14h00 pm « le Carlton » ne se situe pas très loin . C’est un établissement très modeste, malgré le nom assez ronflant. Passons les détails….
  • 16h00 pm comme le concert ne sera que le lendemain, je décide de visiter les la british library. Cette grand bibliothèque abrite une collection impressionnante de livres anciens. Vous y trouvez aussi bien la Bible que la correspondance des Beatles.
  • 18h00 pm je prends le métro et décide de faire du repérage par rapport au roundhouse. Très facile d’accès depuis la gare, aucun problème pour s’y rendre. Par contre, revenir à l’hôtel « carlton » (LOL) de nuit, ça c’est mission impossible. Il faut bien l’avouer mon sens de l’orientation est très mauvais…alros que je me trouve à deux pas de mon hôtel, despespérée de ne aps le trouver, je décide de demander mon chemin. Et là….synchronicité incroyable. Il fait très sombre mais par chance un faible éclairage se pose sur une femme appuyée à une porte de Saint Pancras international. Cette femme est blondeet a des yeux bleus (oui c’est vrai attendez c’est trop drôle). Elle fume une cigarette et travaille certainement à la gare. C’est l’heure de la pause. Je ‘mapproche avec un plan minable de chez google pour lui demander où se trouve l’hôtel. Elle me regarde et me répond  avec un accent que je ne parviens pas à identifier :

                     – c’est un plan un peu trop petit pour ma vue, à mon âge…désolée mais je pense que vous êtes sur le bon chemin.

Ce genre de réponse énigmatique ne te rassure pas vraiment mais quand tu n’as que celle là tu fais avec. Alors, je la remercie et regarde machinalement le badge sur son tee-shirt. Son prénom? je vous le donne en mille : « Debbie ».

A ce moment là je me dis que toutes les synchronicités que j’ai vécu celle ci est vraiment la plus directe. Le destin vous joue des tours cruels des fois…vous faisant espérer ce qui n’arrivera jamais.

Mercredi 3 mai 2017 :

  • 8h00 petit déjeuner à l’hôtel Je n’oublierais jamais ce moment. Les français aiment bien manger. C’est connu. Et bien là…c’est le bouquet. On me propose du pain de mie « low cost » à griller soit même dans une machine qui brûle tout ce qui l’approche (y compris les gens !). Résultat des toasts calciné avec du beurre salé parce-qu’il n’y a pas de beurre doux ni de confiture d’ailleurs (trop cher je suppose). La suite du petit déjeuner n’est pas très digne d’intérêt…passons. Bon sang…les stars ne savent même pas à quel point les fans font des sacrifices ! LOL
  • 11h00 rendez-vous à Camden près du roundhouse avec Robert. Un mega fan. Il me faudrait des heures pour vous parler de lui. Si bien que je pense qu’il faudra que dans « parole de fan » je lui consacre un article. Un fan de la première heure, un vrai de vrai. Il a rencontré le groupe Blondie de très nombreuses fois et il a des photos incroyables. Et, en plus il est sympa 🙂

 

  • 13h00 petite visite au blondie shop qui se trouve à stable market. Franchement pour le trouver…ce n’était pas évident. C’est un marché qui peut vous faire penser aux puces de Saint Ouen en quelques sorte, mais avec moins d’antiquités et d’avantage d’objet de collection lié à la musique et à la culture underground. Dans une rue se trouve une sorte de hangar avec un escalier métallique. Vu le nombre d’affiche « pollinator », vous vous dites que ce doit être ici. Dans la boutique temporaire, il y avait des tee shirts, des vinyls dont la série limité « tonight », des calendriers et des livres photos de Chris Stein. Puis, quelques accessoires  de la nouvelles ligne « lyrics » (sacs etc.). Pour ma part, j’ai acheté le 45tours « tonight » et une echarpe noire « lyrics ». Sur celle ci on peut lire « one day or another I would meet you ». Et bien non ce n’était pas prophétique…Au deuxième étage, se trouve une petite exposition autour des très belles photos de Chris Stein.

DSC_0123

FOTF514

  • Avec Robert nous continuons notre visite à Camden et visitons les autres boutiques. Nous entrons à modfather qui vend des vêtements pour les mods. Alors que nous ne nous y attendions pas, face à nous un scooter customisé à l’effigie de Deborah Harry et Blondie. le vendeur nous signale qu’il y aura une réception à la boutique temporaire Blondie shop. Mais impossible alors de s’y faire inviter…je suis sûre alors que nous avons manqué une opportunité et Robert aussi.

DSC_0126

DSC_0137

  • 15h00 Robert et moi, nous partons chacun de notre côté. Et nous nous donnons rendez vous pour faire la file d’attente avant le concert vers 17h.
  • 17h00 IL PLEUT. Les fans attendent des heures sous l’averse. Mais lorsque les portes s’ouvrent enfin, une sorte de fièvre s’emparent de nous tous. Nous allions enfin voir Blondie. Depuis tout ce temps…les festivals ne nous satisfaisait pas. C’était un peu comme des retrouvailles avec de vieux amis qu’on n’avait pas vu depuis longtemps.
  • 20h00 Robert se place dans la fosse et moi sur des gradins parce que mon ticket est numéroté. L’architecture du roundhouse est impressionnante. Il s’agit certainement d’une ancienne halle aux grains dans l’esprit art déco. En première partie, le groupe « Dead »….. Que vous dire? on passe ok?
  • 21h00 l’écran s’allume. On entend un bourdonnement d’abeille et les membres du groupe Blondie montent sur scène. Ils sont tous superbes. Le concert est intense et le public très réactif. La liste des titres est sans surprise mais ça n’a aucune importance. Clem est toujours aussi tonique, Chris et Tommy très rock et complices à la guitare. Matt et Leigh, discrets mais efficaces. Puis….Déborah….éblouissante. Pendant l’interprétation des chansons, il n’y a qu’elle pour savoir capter ainsi l’essentiel de l’émotion et te la retransmettre. Nous n’avons pas vu le concert passé. Trop court !
  • 23h00 C’est déjà fini….un concert mémorable. Tout le monde le dit. Le nouvel album prend toute sa dimension en « live ».  Robert et moi nous ne savons pas où sont les coulisses alors nous nous rendons à l’arrière du round house. Erreur fatale. Par chance, nous rencontrons 3 autres fans avec qui nous lions connaissance 🙂 il faut dire que nous n’avions pas de passe VIP, pour ma part je n’en demande jamais. Souvent on me le reproche mais je ne sais pas faire ça…et oui il y a des fans timides….nous attendons alors tous les 5 dans le froid mais avec détermination. A minuit, le portail s’ouvre et une voiture fonce dans la nuit. Comme nous n’étions pas bien placé, personne ne nous a vu. Le chauffeur ne sait évidement pas arrêté. Soudain je repense à la gare de Saint Pancras. A la dame qui s’appelle aussi Debbie et qui me dit un soir que le chemin est tout droit. Quelle ironie. Je prends mon écharpe « one day or another » qui est dans le sac et la met autour du cou. Cette nuit je ne dormirais pas. Il faut que je prenne le bus à 4h00 am pour aller jusqu’à l’aéroport. Sur le chemin, mes sentiments oscillent entre la joie et la déception. Heureusement, le temps est mon allié. Il guérit un peu les blessures. Le concert du round house était merveilleux et c’est tout ce qu’il faudra que je retienne de cette expérience 😉

The VICE Interview: Debbie Harry

Article par : Nick Levine – May 15 2017, 9:45am

The Blondie singer talks stalkers and being a survivor.

You know who Debbie Harry is. New York icon, punk icon and singer of one of the most iconic bands in pop history. That band, Blondie, just released their eleventh studio album, Pollinator, which features songs written by the likes of Sia, Charli XCX and Dev Hynes.

I meet with Harry in a fancy London hotel room the morning after she’s jetted in from the States. She’s wearing sunglasses and has a bit of a cold, but that doesn’t stop her from offering warm and witty company.

VICE: What would your parents prefer you to have chosen as a career?
Debbie Harry: Housewife. Housewife and mother. They did not want me to venture forth – they wanted me to stay right there. They never really accepted my career. Well, I’d say that they probably had to accept it, because it was done, but they would always have preferred me to lead a « normal » life. I mean, they were very old-fashioned. I think they were proud, but it was all so foreign to them that they wondered who I was… as I wondered who they were.

Blondie (Photo by Alexander Thompson)
Blondie (Photo by Alexander Thompson)

What was your worst phase?
I don’t really know if I feel like I’ve had a worst phase. I mean, there’s been worst times… I guess there was a time in the second half of the 80s that was pretty awful. It mostly had to do with when the band broke up, when Chris [Stein, bandmate and then romantic partner] was sick, when the IRS took the house. I mean, everything just went « Braah! » That was pretty awful. But I guess I just wiggled through. And I really love Chris, and that was important, you know. I couldn’t have walked away from the situation.

Do you think drugs make you happy?
Well, I think you’d have to be more specific about what drugs. If you’re on some kind of medication that’s prescribed for you, and it’s for some kind of a neurological thing, I think that they can help you. If you’re a partying fool and you’re just trying things, that can be fun for a while, right? But dependency on an illegal substance outlives the fun thing really quickly; it gets to be a real drag.

You’re having a conversation with a family friend and they say something unequivocally racist. What do you do?
Oy! I guess it would depend on my mood. But I think for the most part I would probably not challenge this person and never speak to them again. The only way you can change people’s minds about that is to introduce them to someone almost without them realising, and then see them sort of really take to that person. And then they might think, ‘Oh yeah, this is a person I should hate, but I don’t.’ And in that situation, some people can admit it, and some people can’t.

How many people have been in love with you?
I hope millions. But how could I know.

What’s the closest you’ve ever come to having a stalker?
Oh, I’ve had several. I’ve had a couple of ex-boyfriends who didn’t understand the « ex », and that was problematic. On the fan level, I’ve never had anything really seriously bad. But there was one guy who wrote to me endlessly – I had shopping bags full of letters from him. And the handwriting was very tiny and cramped and I couldn’t even read them. So I handed them over to a detective and the guy was contacted. It turned out he was this tragic guy who had gone off his meds and nobody was paying any attention to him, so he wrote to me.

Blondie (Photo by Alexander Thompson)
Blondie (Photo by Alexander Thompson)

Where did you go on your first friends holiday, and what did you do?
You mean like Ibiza or something? Well, I think I went to Florida for a midwinter break. I would have had to have been about 17 or 18 because my parents were very strict. I wouldn’t have been allowed to travel without adult supervision before then. And they wouldn’t have been very happy when I went. And thinking about it, I probably lied about where I was going.

What memory from school stands out to you stronger than any other?
Well, we used to play a game called Pussy in the Corner. Take it from there…

When in your life have you been truly overcome with fear?
I find that hard to answer because I guess I really am a survivor, you know? I would get terribly, terribly afraid and then try to figure out a way to just, you know, get through. But I think some of the times on planes where we’ve hit rough air have been terrifying, because you have absolutely no control.

What film or TV show makes you cry?
The stupidest, sappiest things. But I just watched that Manchester By the Sea movie. Did I cry? I was sitting there on the plane with my eyes streaming – they kept checking up on me. And then I had to go through customs afterwards.

What have you done in your career that you’re most proud of?
I guess just even trying to do it. That was a major step. And I guess, you know, sticking with it through everything, because I’ve certainly had my fair share of ups and downs – being popular and unpopular. But I’ve always been convinced about what I liked and didn’t like and what I wanted to do. And I know the things that I like best. I really was proud of doing Videodrome and Hairspray. I think those are great movies, and working with John Waters and David Cronenberg was certainly a big plus for me.

https://www.vice.com/en_uk/article/the-vice-interview-debbie-harry-blondie

Expo photo à Arles

Photographies tirées des séries «Driving». Photo Annie Leibovitz

Toutes les archives de la photographe américaine ont été acquises par la Fondation Luma de Maja Hoffmann. Une exposition de ses plus anciennes images ouvrira la saison photographique, en amont des Rencontres d’Arles.

http://next.liberation.fr/images/2017/03/17/annie-leibovitz-archivee-vive-a-arles_1556212


Autre article de presse avec plus de détails :

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/03/15/03015-20170315ARTFIG00165-annie-leibovitz-sera-la-reine-d-arles-cet-ete.php


NB : Annie Leibovitz a photographié Deborah Harry et Blondie. Aucune idée si des photos du groupe seront exposé mais la visite vaut certainement le détour.

Arles (LUMA) du 27 mai au 24 septembre 2017.

http://www.luma-arles.org/programme/#annieleibovitzarchiveproject

Interview sur Europe 1

Le groupe américain sort un dixième album « Pollinator » avec Sia ou Charlie XCX comme invitées.

Des cheveux blonds, une allure punk et des chansons cultes, dont Heart of glass ou Call me. A 71 ans et 67 ans, Deborah (Debbie) Harry et Christ Stein du groupe Blondie n’ont pas raccroché. L’ancien couple, séparé en 82 et reformé musicalement en 1997, était invité dans le Europe 1 Music Club, alors que leur 10e album intitulé Pollinator (Pollinisateur en français) est sorti vendredi.

La nouvelle génération invitée. Le groupe n’est d’ailleurs pas seul sur ce nouvel opus. Des chanteurs de la nouvelle génération, comme Sia ou encore Charlie XCX, ont été invités à collaborer. On tombe aussi sur le guitariste des Strokes, Nick Valensi et Johnny Marr des Smiths sur la bande son. « Tout le monde est plus jeune que nous, surtout arrivés à ce stade de nos vies. Ce sont des gens qu’on admire. On les a contactés et ils étaient partants », résument les artistes.

Pas de Panthéon aux années 70. Le titre original de l’album fait d’ailleurs référence à ces jeunes pousses qui ont été comme « pollinisés » par le style de Blondie. Le groupe ne tient pas pour autant à consacrer les décennies 1960 et 1970 comme les plus incroyables de tous les temps. « Il y avait aussi de la mauvaise musique mais les gens ne se souviennent que de la bonne. J’entends des choses absolument géniales maintenant », avance Christ Stein.

Iconique. Aujourd’hui, Debbie Harry pense qu’elle pourrait mieux protéger sa voix mais s’astreint à une discipline stricte en tournée. « C’est un peu comme si j’étais à l’armée. Tout est minuté. Christ Stein se dit aussi plus civilisé aujourd’hui. « Les jours où je buvais beaucoup sont derrière moi. On faisait un peu plus les fous avant, mais pas tant que ça non plus. »

La chanteuse accepte même volontiers le statut « d’icône » de la chanson et de la mode, un mot qui l’avait d’abord surprise dans son sens traditionnel. « Au départ, ça m’a un peu choquée et même terrifiée, mais je crois que je m’y suis habituée. Maintenant, je dis que je suis contente d’être une icône mais je ne veux pas être un vestige de l’antiquité ! », conclut-elle.

Source : http://www.europe1.fr/culture/deborah-harry-de-blondie-le-statut-dicone-je-my-suis-habituee-3321845

Article dans « le Parisien »

Le nouvel album de Blondie, le groupe mené par Debbie Harry et Chris Stein, se veut plus rock que les précédents.
LP/ARNAUD JOURNOIS

Rencontre avec deux légendes du rock, Debbie Harry et Chris Stein, leaders de Blondie, qui sortent un nouvel album renouant avec leur glorieux passé.

La blonde est de retour. Quarante-deux ans après la naissance du groupe mené par la chanteuse sexy Debbie Harry et le guitariste Chris Stein, Blondie sort un nouvel album, « Pollinator », son meilleur depuis longtemps, dont certaines sonorités rappellent les tubes de leurs débuts comme « Heart of Glass ». Ce retour gagnant aurait pu ne jamais avoir lieu : groupe phare de la scène new-yorkaise de la fin des années 1970 avec les Ramones, Talking Heads ou Patti Smith, Blondie a ensuite connu une histoire mouvementée : séparations, longue maladie de Chris Stein (aujourd’hui guéri)… Nous avons rencontré à Paris Debbie Harry, 71 ans, et Chris Stein, 67 ans, désormais séparés à la ville mais toujours aussi complices en studio.

Suite de l’article ici : http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/debbie-harry-et-chris-stein-de-blondie-on-est-toujours-vivants-13-05-2017-6944250.php

Franchement….je ne comprends pas. Pourquoi toujours les mêmes questions sur le passé Et puis est ce franchement très discret de parler de maladie ? puis rien ou presque sur le nouvel album? désolée mais cet article est vide. Il faudrait prendre exemple sur les questions intéressantes posées à la radio BBC2. Ou je sais pas….demander de quoi parle les chansons puisque elles sont écrites en anglais. Enfin c’est décevant….